Les Ouragans

Les Ouragans
en francais
Les ouragans

Définition

Cyclone

Tempête caractérisée par le mouvement giratoire convergent et ascendant du vent autour d'une zone de basse pression. Il s'agit d'un système météorologique pouvant s'étendre sur plusieurs centaines de kilomètres. Un ouragan peut durer des semaines et parcourir des milliers de kilomètres. Un Lorsqu'il parvient à maturité, il devient ouragan.

Tornade

Système météorologique très compact et localisé. Perturbation atmosphérique tourbillonnante de petite dimension mais très intense et destructrice qui dure au plus quelques heures.

Ouragan

Système météorologique représentant un cyclone rendu à sa maturité. Il faut savoir aussi que le centre d'un ouragan (aussi appelé oeil) n'est pas nécessairement une tornade.

Introduction

L'ouragan est une puissante tempête qui engendre des vents extrêmement rapides. L'ouragan est un cyclone (dépression) de très forte intensité. Il abrite parfois des centaines d'orages et peut s'étendre sur des centaines de kilomètres. Lorsque l'ouragan atteint le continent, il engendre des pluies torrentielles qui inondent villes et villages. Les cyclones de très grande intensité sont appelés ouragans en Amérique du Nord et dans les Caraïbes.

Termes désignant les cyclones :
Ouragan en Amérique du Nord et dans les Caraïbes,
Typhon dans le Sud-Est asiatique,
Willi-willi dans l'océan Indien et en Australie.
Sur quoi se base-t-on pour nommer un ouragan
Les ouragans portent tous des prénoms différents, comme l'ouragan John, l'ouragan Andrew, l'ouragan Denise, etc.

Plusieurs démarches ont été successivement adoptées pour nommer chacun des ouragans. Il y a très longtemps, ils étaient nommés en l'honneur du saint du jour. Par la suite, ils portèrent le nom de politiciens et de leur femme. On en est finalement arrivé, en 1979, à établir une liste de prénoms masculins et féminins, anglais, français et espagnols, en alternance.

Les noms utilisés reviennent à tous les 6 ans. Toutefois, il arrive que certains noms soient retirés dans le cas où il représente un ouragan particulièrement dévastateur. C'est en particulier le cas de Frédéric en 1979 et Joan en 1988.

Ouragan, tempête tropicale et dépression tropicale

Les ouragans sont des systèmes météorologiques d'une rare intensité. On parle d'ouragan lorsqu'une dépression amène des vents de plus de 115 km/h. Une dépression avec des vents de 61 km/h ou plus est nommée tempête tropicale alors qu'à des vents de 36 km/h ou plus elle porte le nom de dépression tropicale.


Les ouragans peuvent produire plusieurs tornades lors de leur passage ce qui les rend encore plus dévastateurs. L'on pourrait croire que le centre (l'oeil) de l'ouragan est une énorme tornade. Ce n'est pas le cas. L'oeil peut atteindre plusieurs dizaines de kilomètres alors que les tornades ne dépassent généralement pas 1000 mètres de diamètre.

Comment et où se forment les ouragans?


Les ouragans proviennent des zones tropicales et sous tropicales partout autour du globe, là où l'humidité et la chaleur sont à leur maximum. Le graphique suivant présente à l'aide de flèches rouges les trajets moyens qu'emprunte la plupart des ouragans.


Pour l'observateur, l'approche d'un ouragan se manifeste par l'arrivé de cirrus très épais qui envahissent le ciel. Les cirrus font ensuite place à des cirrostratus puis des altostratus. Ensuite viennent les cumulus congestus donnant des averses. Ces dernières ne sont pas répartis également autour de l'ouragan. Les averses se présentent sous forme de bandes dans les spirales de l'ouragan.

Les conditions nécessaires à la naissance d'un ouragan sont:

une température de l'océan supérieure à 26,5 degrés celcius;
la présence d'une dépression tropicale;
des cumulus congestus ou cumulonimbus vigoureux;
de l'humidité en grande quantité dans la troposphère;
des vents réguliers à toutes les altitudes.
Quelques chiffres
Les ouragans sont des dépressions de forme presque circulaire de dimension plutôt réduite (beaucoup plus petite qu'une dépression moyenne).

Le point central d'un ouragan est appelé l'oeil. Dans cette zone règne le calme presque plat (vent d'environ 30 km/h). Près de ce centre (environ 40 km) les vents sont à leur maximum c'est à dire environ 270 km/h avec des rafales allant jusqu'à 350 km/h.

L'origine des vents violents dans les ouragans est la grande différence de pression.

Entre le centre et l'extérieur de l'ouragan la différence de pression peut être de 10 kPa dans de rares cas mais de 5 kPa en moyenne.

# Posted on Saturday, 21 June 2008 at 10:32 AM

Edited on Thursday, 27 November 2008 at 4:02 PM

The Hurricanes

The Hurricanes
in english

Hurricanes

Definition

Cyclone

Storm characterized by the convergent and ascending gyratory movement of the wind around a basic zone pressure. It is about a weather system being able to extend on several hundreds from kilometers. A hurricane can last of the weeks and traverse thousands of kilometers. One When he becomes ripe, he becomes hurricane.

Tornado

Weather and localized very compact system. Low-size but very intense and destroying whirling atmospheric disturbance which lasts at more the few hours.

Hurricane

Weather system representing a cyclone returned to its maturity. It should be also known that the center of a hurricane (also called eye) is not necessarily a tornado.

Introduction

The hurricane is a powerful storm which generates extremely fast winds. The hurricane is a cyclone (depression) of very strong intensity. It shelters sometimes hundreds of storms and can extend on hundreds from kilometers. When the hurricane reaches the continent, it generates torrential rains which flood cities and villages. The cyclones of very great intensity are called hurricanes in North America and in the Caribbean.

Terms indicating the cyclones:
Hurricane in North America and in the Caribbean,
Typhoon in the South-East Asia,
Willi-willi in the Indian Ocean and in Australia.
On what bases itself one to name a hurricane
The hurricanes carry all of the different first names, like hurricane John, the Andrew hurricane, the Denise hurricane, etc

Several steps were successively adopted to name each hurricane. Very a long time ago, they were named in the honor of the saint of the day. Thereafter, they bore the name of politicians and their wife. One finally arrived from there, in 1979, to draw up a list of first names male and female, English, French and Spanish, in alternation.

The names used return at every 6 years. However, it happens that certain names are withdrawn if he represents a hurricane particularly devastator. It is in particular the case of Frederic in 1979 and Joan in 1988.

Hurricane, tropical storm and tropical depression

The hurricanes are weather systems of a rare intensity. One speaks about hurricane when a depression brings winds of more than 115 km/h. A depression with winds of 61 km/h or more is named tropical storm whereas to winds of 36 km/h or more it bears the name of tropical depression.

The hurricanes can produce several tornadoes at the time of their passage what returns them still more devastators. One could believe that the center (the eye) of the hurricane is an enormous tornado. It is not the case. The eye can reach several tens of kilometers whereas the tornadoes generally do not exceed 1000 meters in diameter.

How and where the hurricanes are formed?

The hurricanes come from the tropical zones and under tropical everywhere around the sphere, where moisture and heat are with their maximum. The following graph present using red arrows the average ways which the majority of the hurricanes borrow.

The preceding graph shows only the average trajectories. Actually, a hurricane can have a trajectory much more irregular.

For the observer, the approach of a hurricane appears by arrived of very thick cirri which invade the sky. The cirri make then place with cirrostratus then altostrati. Then the cumuli congestus giving come downpours. These last are also not distributed around the hurricane. The downpours are presented in the form of bands in the spirals of the hurricane.

The requirements with the birth of a hurricane are:

a temperature of the ocean higher than 26,5 celcius degrees;
the presence of a tropical depression;
vigorous cumuli congestus or cumulonimbus;
moisture in great quantity in troposphere;
regular winds at all the altitudes.
Some figures
The hurricanes are depressions of almost circular form of rather reduced size (much smaller than an average depression).

The central point of a hurricane is called the eye. In this zone reigns calm the almost flat one (wind of approximately 30 km/h). Close to this center (approximately 40 km) the winds are to their maximum i.e. approximately 270 km/h with gusts going up to 350 km/h.

The origin of the strong winds in the hurricanes is the great difference in pressure.

Between the center and the outside of the hurricane the difference in pressure can be 10 kPa in rare cases but 5 kPa on average.

# Posted on Saturday, 21 June 2008 at 10:40 AM

Edited on Thursday, 27 November 2008 at 4:03 PM

Tsunami

Tsunami
en francais

Tsunami

Un tsunami (japonais : 津 tsu, « port » et 波 nami, « vague ») est une onde provoquée par un mouvement rapide d'un grand volume d'eau (océan ou mer). Ce mouvement est en général dû à un séisme, une éruption volcanique sous-marine de type explosif ou bien un glissement de terrain sous-marin de grande ampleur. Un impact météoritique peut aussi en être la cause, de même qu'une explosion atomique sous-marine. Ainsi, contrairement aux vagues, un tsunami n'est pas créé par le vent.

Bien que les tsunamis puissent atteindre une vitesse de 800 km/h quand le fond de l'océan est profond, ils sont imperceptibles au large car leur amplitude y dépasse rarement le mètre pour une période (temps entre deux vagues successives) de plusieurs minutes à plusieurs heures ; il ne faut donc pas les confondre avec les vagues scélérates qui provoquent des naufrages en haute mer. En revanche, ils peuvent provoquer d'énormes dégâts sur les côtes où ils se manifestent par :

une baisse du niveau de l'eau et un recul de la mer dans les quelques minutes qui les précèdent ;
un raz-de-marée, à savoir une élévation rapide du niveau des eaux d'un à plusieurs dizaines de mètres provoquant un courant puissant capable de pénétrer profondément à l'intérieur des terres lorsque le relief est plat. La vague (d'une hauteur pouvant atteindre 60 mètres de haut - cela dépend de divers paramètres, principalement d'ordre géométrique : bathymétrie, présence d'une baie, d'une rivière, etc.) ralentit près des côtes et prend de la hauteur. Ensuite, elle peut tout dévaster sur plusieurs kilomètres.
Dans certains cas assez rares, le tsunami peut prendre la forme d'une vague déferlante ou, sur un fleuve, d'un mascaret. 75 % des tsunamis se produisent dans l'océan Pacifique, la plupart des autres dans l'océan Indien, en raison de la plus forte activité tectonique et sismique.

En fonction de l'intensité de l'action mécanique qui les génère et de la géométrie de l'océan, ils se propagent sur des milliers voire une dizaine de milliers de kilomètres et peuvent toucher plusieurs continents, dans des zones où le séisme ou l'éruption volcanique n'ont pas été détectés. Lors d'un fort tremblement de terre en zone côtière, ils sont généralement plus meurtriers et destructeurs que la secousse elle-même


Création, propagation et déferlement :


Un tsunami est créé lorsqu'une grande masse d'eau est déplacée. Cela peut être le cas lors d'un séisme important, d'une magnitude de 7 ou plus, lorsque le niveau du plancher océanique le long d'une faille s'abaisse ou s'élève brutalement (voir Fig. 1), lors d'un glissement de terrain côtier ou sous-marin, ou lors d'un impact par une météorite. Il est notable qu'un fort séisme ne produit pas nécessairement un tsunami : tout dépend de la manière dont se modifie le niveau du plancher océanique aux alentours de la faille et dont la déformation est transmise à la colonne d'eau.

Le déplacement d'eau se propage de proche en proche et crée un mouvement de grande longueur d'onde (généralement quelques centaines de kilomètres) et de grande période (quelques dizaines de minutes). Lorsque la cause du tsunami a lieu près d'une côte, celle-ci peut être atteinte en moins d'une heure ; on parle alors de tsunami local.

Certains tsunamis sont capables de se propager sur des distances de plusieurs milliers de kilomètres et d'atteindre l'ensemble des côtes d'un océan en moins d'une journée. Ces tsunamis de grande étendue sont généralement d'origine tectonique, car les glissements de terrain et les explosions volcaniques produisent généralement des ondes de plus courte longueur d'onde qui se dissipent rapidement : on parlera de dispersion des ondes.

Ce n'est pas principalement la hauteur du tsunami qui en fait sa force destructrice, mais la durée de l'élévation du niveau de l'eau et la quantité d'eau déplacée à son passage : si des vagues de plusieurs mètres de hauteur, voire d'une dizaine de mètres, sont légion sur les côtes de l'océan Pacifiques, elle ne transportent pas assez d'eau pour pénétrer dans les terres. Au contraire, un tsunami d'une hauteur d'un ou deux mètres peut s'avérer ravageur, car la quantité d'eau qu'il transporte lui permet de déferler jusqu'à plusieurs centaines de mètres à l'intérieur des terres si le relief est plat et sans obstacles naturels (arbres, par exemple). On peut voir le phénomène sous un autre angle : une vague classique, d'une période d'au plus une minute, n'élève pas le niveau de l'eau suffisamment longtemps pour qu'elle pénètre profondément, tandis que le niveau des eaux s'élève au dessus de son niveau normal pendant 5 à 30 minutes lors du passage d'un tsunami

Dangers liés :

Les dangers liés aux tsunamis sont dus à l'inondation qui en résulte, à la force du courant qu'ils engendrent tant lors du flux que du reflux et à sa capacité à happer les personnes au large.

Pertes humaines :

Les victimes emportées par un tsunami peuvent recevoir divers coups par les objets charriés (morceaux d'habitations détruites, bateaux, voitures, etc.) ou être projetées violemment contre des objets terrestres (mobilier urbain, arbres, etc.) : ces coups peuvent être mortels ou provoquer une perte des capacités menant à la noyade. Certaines victimes peuvent aussi être piégées sous les décombres d'habitations. Enfin, le reflux du raz-de-marée est capable d'emmener des personnes au large, où elles dérivent et, sans secours, meurent de noyade par épuisement ou de soif.

Dans les jours et les semaines suivant l'événement, le bilan peut s'alourdir, en particulier dans les pays pauvres. L'après tsunami peut être plus mortel que la vague elle-même. Les maladies liées à la putréfaction de cadavres, à la contamination de l'eau potable et à la péremption des aliments sont susceptibles de faire leur apparition. La faim peut survenir en cas de destruction des récoltes et des stocks alimentaires.

Pour exemple, le Tsunami du 26 décembre 2004 a fait plus de 200 000 morts[1].

Dégâts

Les tsunamis sont susceptibles de détruire habitations, infrastructures et flore en raison :

du fort courant qui emporte les structures peu ancrées dans le sol (voir la photo ci-contre) ;
de l'inondation qui fragilise les fondations des habitations, parfois déjà atteintes par le tremblement de terre précédant le raz-de-marée ;
de dégradations dues aux chocs d'objets charriés à grande vitesse par la crue.
De plus, dans les régions plates, la stagnation d'eaux maritimes saumâtres peut porter un coup fatal à la faune et à la flore côtières, ainsi qu'aux récoltes. Sur les côtes sableuses ou marécageuses, le profil du rivage peut être modifié par la vague et une partie des terres, immergées.

des pollutions induites par la destruction d'installations dangereuses et de dispersion de toxiques, de pathogènes à partir de ces installations (usines, décharges sous-marines..) ou par dispersion de sédiments pollués (estuaires, ports, en aval d'émissaires industriels, décharges sous-marines ou littorales). Lors du Tsunami du 26 décembre 2004, un dépôt de munitions immergées a par exemple été dispersé sur les fonds marins sur de grandes distances. Il existe plusieurs centaines de décharges sous-marines dans le monde, contenant notamment des déchets nucléaires et des déchets militaires ou industriels hautement toxiques.
Les récifs coralliens peuvent également être disloqués et mis à mal par le tsunami lui-même et par la turbidité de l'eau qui peut s'ensuivre les semaines suivantes, ainsi que par les polluants (engrais, pesticides..) que l'eau a pu ramener.



Prévention

La présence d'un système d'alerte permettant d'alerter la population quelques heures avant la survenue d'un tsunami, la sensibilisation des populations côtières aux risques et aux gestes de survie, et la sécurisation de l'habitat permettent de sauver la plupart des vies humaines.


Système d'alerte


il suffit généralement de s'éloigner de quelques centaines de mètres à quelques kilomètres des côtes ou d'atteindre un promontoire de quelques mètres à quelques dizaines de mètres pour être épargné. La mise à l'abri ne prend donc que quelques minutes à un quart d'heure, aussi un système d'alerte au tsunami permet-il d'éviter la plupart des pertes humaines.

Un système de bouées adaptées à la réception des mouvements (capteurs de pression disposés sur les fonds océaniques) peut être installé le long des côtes et ainsi prévenir du danger.

Un dispositif de surveillance et d'alerte, utilisant une maille de sondes sub-océanique et traquant les séismes potentiellement déclencheurs de tsunamis, permet d'alerter les populations et les plagistes de l'arrivée d'un tsunami dans les pays donnant sur l'océan pacifique : le Centre d'alerte des tsunamis dans le Pacifique, basé sur la plage d'Ewa à Hawaii, non loin d'Honolulu.

Sécurisation de l'habitat

À Hawaii, où le phénomène est fréquent, les règlements d'urbanisme imposent que les constructions proches du rivage soient bâties sur pilotis.

À Malé, la capitale des Maldives, une rangée de tétrapodes en béton dépassant de 3 mètres le niveau de la mer est prévue pour diminuer l'impact des tsunamis.


Les barrières naturelles


Un rapport publié par le PNUE suggère que le tsunami du 26 décembre 2004 a causé moins de dégâts dans les zones où des barrières naturelles, telles que les mangroves, les récifs coralliens ou la végétation côtière, étaient présentes.


Fréquence et localisation du phénomène


Au XXe siècle, dix tsunamis par an furent enregistrés, dont un et demi par an a provoqué des dégâts ou des pertes humaines. Sur cette période d'un siècle, sept provoquèrent plus d'un millier de morts, soit moins d'un tous les dix ans.

80% des tsunamis enregistrés le sont dans l'océan Pacifique ; parmi les huit tsunamis ayant causé plus d'un millier de victimes depuis 1900, seul le tsunami du 26 décembre 2004 n'a pas eu lieu dans l'océan Pacifique.

# Posted on Saturday, 21 June 2008 at 11:03 AM

Edited on Thursday, 27 November 2008 at 4:04 PM

Tsunami

Tsunami
in english

Tsunami

In Japanese, tsunami comes from tsu “port” and nami “vague”. This phenomenon is frequent in Japan since unmemorable times.
When a seism occurs under the sea, the abrupt lowering of the bottom can start a tsunami.
The catastrophe which touched Asia on December 25th, 2004 has been caused by more the violent one seism recorded in the world for 40 years.
The Tsunamis were felt until on the coasts of East Africa to more than 6.000 kilometers.


Alarm and prevention

In 1968, the first alarm system of the tsunamis for the peaceful coasts settles in Hawaii.

It records seismic waves which are propagated much more quickly than the hydraulic waves. Thus, the data of the seismic networks make it possible to locate the seism, to estimate its magnitude and thus to envisage if it will cause a tsunami.

It also records the heights of water with the marigraphs installed on the coasts of the Pacific and the islands. These recordings have the disadvantage sometimes of measuring disturbances due to the coasts and not generated by tsunamis.
In order to stage with this disadvantage, of the pressure pick-ups, insensitive with the swell, and installed on the ocean floor off the coasts Japanese woman and of the Aleutian Islands, record more reliable data; they can measure tsunamis lower than the centimetre.

# Posted on Saturday, 21 June 2008 at 11:18 AM

Edited on Thursday, 27 November 2008 at 4:04 PM

Le Seisme

Le Seisme
en francais


Seisme

Un tremblement de terre est l'une des catastrophes naturelles parmi les plus dangereuses. A la différence d'un cyclone ou d'une éruption volcanique, un séisme frappe en quelques secondes ne donnant aucune chance de fuir.

On ne peut éviter un séisme mais le principal objectif est de prévoir l'endroit où le futur tremblement de terre se produira.

La Terre bouge à raison de plus d'un million de secousses par an. Bien sûr, cette activité tellurique n'est pas, dans la plupart des cas, perceptible à l'homme.

Notre histoire est marquée de séismes meurtriers qui soulignent la fragilité de notre planète et par là même, de notre société.

Comprendre le fonctionnement d'un séisme:

Un tremblement de terre ne frappe pas au hasard. Quelques points scientifiques essentiels permettent de mieux comprendre le phénomène.


La tectonique des plaques :

L'activité sismique mondiale est mieux perçue grâce à la théorie de la tectonique des plaques. L'écorce terrestre est constituée de plusieurs plaques d'une centaine de kilomètres d'épaisseur qui se déplacent les unes par rapport aux autres. Mais, ce déplacement se fait par à coup. Les séismes naissent au niveau des zones de contact de ces plaques.


La dynamique des plaques :

Les plaques les plus importantes sont : l'américaine, l'eurasienne, l'africaine, l'indo-australienne et l'antarctique.

Ces plaques sont associées à des plaques secondaires : somalienne, arabique, plaque de Nacza, de Cocos, des Caraïbes et des Philippines.

Ces plaques rigides sont soumises à des tensions si fortes qu'elles subissent régulièrement des ruptures brutales.
Les énormes quantités d'énergie libérées lors de ces ruptures sont à l'origine des tremblements de terre.


Les zones d'intense activité sismique:

Les zones sensibles aux tremblements de terre sont :

Les dorsales médio-océaniques qui se situent à 1 ou 2 km sous la surface des océans
Les zones de subduction qui donnent lieu à de violents séismes. Ces derniers sont centrés jusqu'à 700 km de profondeur sur le plan incliné de la croûte océanique.
On parle de subduction quand une plaque océanique plonge sous une autre plaque
Les zones de failles transformantes le long desquelles les plaques coulissent. Exemple : la faille de San Andreas en Californie.


Les zones de collision qui sont la collision entre deux continents
Foyer et épicentre d'un séisme

Le foyer ou hypocentre est le point d'origine de la rupture de l'écorce terrestre.
L'épicentre est le point de la surface se trouvant à la verticale du foyer. C'est là que la secousse est maximale.


La magnitude du séisme :

La magnitude quantifie la puissance du tremblement de terre. Cette échelle de puissance a été élaboré par Charles Francis Richter et utilisé à partir de 1935. Cette échelle est graduée de 1 à 9.

Les ondes

L'énergie d'un séisme se transmet à partir du foyer par l'intermédiaire d'ondes élastiques : les ondes P ou primaires qui sont longitudinales et les ondes S ou secondaires qui sont transversales.
La vitesse de propagation des ondes varie de 2 à 14 km/s.

Prévoir les tremblements de terre

Il existe des signes avant-coureurs qui préludent aux séismes :

Variation du champ magnétique local
Augmentation de la circulation des eaux souterraines
Diminution de la résistivité des roches
Légères déformations de la surface du sol
Dans les régions à risques, plus le dernier séisme est loin, plus le risque est grand qu'un nouveau se produise.
Le cycle sismique est très variable. Il peut s'écouler des dizaines ou des centaines d'années entre deux ruptures de forte magnitude.

Des moyens de détection et d'enregistrement existent :

Les sismographes qui permettent d'amplifier le plus infime mouvement du sol
Les réseaux « WWSSN » (américain) et géoscope (français) qui sont des appareils de mesures enregistrant toutes les composantes du mouvement du sol sur deux bandes de fréquences complémentaires.
L'interférométrie : des prises de vue par satellites qui donnent les modifications de la surface terrestre.
A ce jour, aucun tremblement de terre n'a pu être prévu. La meilleure protection reste liée aux constructions.
Le choix de l'implantation et la solidité des fondations sont primordiaux. Sans mise en œuvre des dispositions parasismiques, de nombreux morts seront encore à déplorer.


Dernier tremblement de terre. Le Séisme en Asie

Les vagues géantes générées par un puissant séisme au large de l'Indonésie ont déferlé dimanche 26 décembre sur l'Asie du Sud, après avoir dévasté villages de pêcheurs et stations touristiques, notamment en Inde, au Sri Lanka et en Thaïlande.
Ce séisme, le plus violent survenu dans le monde depuis quarante ans, avec une magnitude de 8,9 sur l'échelle ouverte de Richter, s'est produit au large de l'île de Sumatra.
Il a provoqué une série de raz-de-marée et des vagues atteignant parfois dix mètres de haut ont submergé des milliers de kilomètres de côtes en Inde, au Sri Lanka, en Malaisie, en Indonésie, en Thaïlande et dans les Maldives.

Le bilan est très lourd puisqu'on avance le chiffre d'un million de morts. Les scientifiques avaient pourtant sonné l'alarme. Les populations auraient eu entre 3 et 5 h pour évacuer les zones les plus dangereuses. Qui sont les responsables ? Pourquoi les gouvernements n'ont-ils pas avertis les populations ?

ses questions j'ai bien peur qu'il n'aurons jamais de reponses.

# Posted on Saturday, 21 June 2008 at 11:46 AM

Edited on Thursday, 27 November 2008 at 4:05 PM

Seism

Seism
in english

Seism

An earthquake is one of the natural disasters among most dangerous. With the difference of a cyclone or an volcanic eruption, a seism strikes in a few seconds not giving any chance to flee.

One cannot avoid a seism but the main objective is to envisage the place where the future earthquake will occur.

The Earth moves at a rate of more than one million jolts per annum. Of course, this telluric activity is not, in the majority of the case, perceptible with the man.

Our history is marked fatal seisms which underline the brittleness of our planet and consequently, of our company.


To include/understand the operation of a seism:


An earthquake does not strike randomly. Some essential scientific points make it possible to better include/understand the phenomenon.


Plate tectonics:


The world seismic activity is perceived better thanks to the theory of the plate tectonics. The Earth's crust consists of several plates of a hundred kilometers thickness which move the ones compared to the others. But, this displacement is done by with blow. The seisms are born with the level from the zones from contact from these plates.



The dynamics of the plates:


The most important plates are: American, the Eurasian, African, theAustralian one and the Antarctic.

These plates are associated with secondary plates: Somali, Arabic, plate of Nacza, Coconuts, the Caribbean and Philippines.

These rigid plates are subjected to tensions so strong that they undergo brutal ruptures regularly.
The enormous quantities of energy released during these ruptures are at the origin of the earthquakes.


Zones of intense seismic activity:

The hot areas with the earthquakes are:


The médio-oceanic dorsals which account for 1 or 2 km under the surface of the oceans
The zones of subduction which give place to violent one seisms. The latter are centered up to 700 km of depth on the tilted level of the oceanic crust.
One speaks about subduction when a oceanic plate plunges under another plate
Zones of transforming faults the length whose the plates slide. Example: the fault of San Andreas in California.


The zones of collision which are the collision between two continents
Hearth and epicentre of a seism

The hearth or hypocentre is the point of origin of the rupture of the Earth's crust.
The epicentre is the point of surface being with the vertical of the hearth. It is there that the jolt is maximum.



Magnitude of the seism:


The magnitude quantifies the power of the earthquake. This scale of power was worked out by Charles Francis Richter and was used as from 1935. This scale is graduated from 1 to 9.


Waves


The energy of a seism is transmitted starting from the hearth via elastic waves: the waves P or primary educations which are longitudinal and the waves S or secondaries which are transverse.
The propagation velocity of the waves varies from 2 to 14 km/s.


To envisage the earthquakes


There exist harbingers which are a prelude to with the seisms:


Variation of the local magnetic field
Increase in the circulation of subterranean water
Reduction in the resistivity of the rocks
Light deformations of the surface of the ground
In the areas at the risks, plus the last seism is far, plus the risk is large that new occurs.
The seismic cycle is very variable. It can run out of tens or the hundreds of years between two ruptures strong magnitude.


Means of detection and recording exist:


The seismographs which make it possible to amplify the most negligible movement of the ground
The networks “WWSSN” (American) and géoscope (French) which are measuring devices recording all the components of the movement of the ground on two complementary wavebands.
Interferometry: catches of sight by satellites which give the modifications of terrestrial surface.
To date, no earthquake could be envisaged. Best protection remains related to constructions.
The choice of the establishment and the solidity of the foundations are paramount. Without implementation of the paraseismic provisions, many deaths will be still to regret.


Last earthquake. The Seism in Asia


The giant waves generated by a powerful seism off Indonesia broke Sunday, December 26 on the South Asia, after having devastated villages of fishermen and tourist resorts, in particular in India, in Sri Lanka and in Thailand.
This seism, most violent which has occurred in the world for forty years, with a magnitude of 8,9 on the open scales of Richter, has occurred in broad island of Sumatra.
It caused a series of tidal wave and vaguenesses reaching ten meters in height sometimes submerged thousands of kilometers of coasts in India, in Sri Lanka, in Malaysia, in Indonesia, in Thailand and in Maldives.

The assessment is very heavy since one advances the figure of a million deaths. The scientists had however sounded alarm. The populations would have had between 3 and 5:00 to evacuate the most dangerous zones. Who are the persons in charge? Why the governments didn't inform the populations?


his questions I am well afraid which it will never have inswers .

# Posted on Saturday, 21 June 2008 at 12:22 PM

Edited on Thursday, 27 November 2008 at 4:06 PM

Volcan

Volcan
en francais

Description

Structures et reliefs:


Un volcan est formé de différentes structures que l'on retrouve en général chez chacun d'eux :

une chambre magmatique alimentée par du magma venant du manteau et jouant le rôle de réservoir et de lieu de différentiation du magma. Lorsque celle-ci se vide à la suite d'une éruption, le volcan peut s'affaisser et donner naissance à une caldeira. Les chambres magmatiques se trouvent entre dix et cinquante kilomètres de profondeur dans la lithosphère ;
une cheminée principale qui est le lieu de transit privilégié du magma de la chambre magmatique vers la surface.
un cratère sommital où débouche la cheminée principale ;
une ou plusieurs cheminées secondaires partant de la chambre magmatique ou de la cheminée principale et débouchant en général sur les flancs du volcan, parfois à sa base. Elles peuvent donner naissance à des petits cônes secondaires ;
des fissures latérales qui sont des fractures longitudinales dans le flanc du volcan provoquées par son gonflement ou son dégonflement. Elles peuvent permettre l'émission de lave sous la forme d'une éruption fissurale.

Forme des volcans
Suivant le type de lave qu'ils émettent et le type d'éruption, les volcans peuvent prendre différentes formes :

volcan bouclier : le diamètre est très supérieur à la hauteur à cause de la fluidité de leurs laves qui peuvent parcourir des kilomètres avant de s'arrêter. Le Mauna Kea, l'Erta Ale ou le Piton de la Fournaise en sont des exemples ;
stratovolcan : le diamètre est plus équilibré par rapport à la hauteur à cause de la plus grande viscosité de leurs laves. Il s'agit des volcans aux éruptions explosives comme le Vésuve, le Mont Fuji, le Merapi ou le Mont Saint Helens ;
volcan faille : il s'agit en général d'une ouverture linéaire dans la croûte terrestre ou océanique par laquelle s'échappe de la lave fluide. Les volcans des dorsales se présentent sous forme de faille tout comme le Laki ou le Krafla.

Matériaux ignés

Magma

Le magma est le matériau de consistance fluide à visqueuse, sous pression, contenant des gaz, non cristallisé qui s'est formé à partir de la fusion partielle ou totale du manteau (anatexie) au niveau d'un point de chaleur (point chaud), de décompression (dorsale) et/ou d'un apport d'eau (fosse de subduction). Généralement, il remonte vers la surface et se stocke dans la lithosphère en formant une chambre magmatique. Dans cette chambre, il peut subir une cristallisation totale ou partielle et/ou un dégazage qui commence à le transformer en lave. Si la pression devient suffisante pour qu'il soit éjecté à la surface, il remonte le long d'une cheminée volcanique et est émis sous forme de lave, c'est-à-dire totalement ou partiellement dégazé.

Tephras et laves

Selon que le magma provienne de la fusion du manteau ou d'une partie de la lithosphère, il n'aura ni la même composition minérale, ni la même teneur en eau ou en gaz, ni la même température. De plus, selon le type de terrain qu'il traverse pour remonter à la surface et la durée de son séjour dans la chambre magmatique, il va soit se charger soit se décharger en minéraux, en eau et/ou en gaz et va plus ou moins se refroidir. Pour toutes ces raisons, les tephras et les laves ne sont jamais exactement les mêmes d'un volcan à un autre, ni même parfois d'une éruption à une autre sur le même volcan.

Les matériaux émis par les volcans sont généralement des roches composées de microlites noyés dans un verre magmatique. Dans le basalte, les minéraux les plus abondants sont la silice, les pyroxènes et les feldspaths alors que l'andésite est plus riche en silice et en feldspaths. La structure de la roche varie également : si les cristaux sont fréquemment petits et peu nombreux dans les basaltes, ils sont en revanche généralement plus grands et plus nombreux dans les andésites, signe que le magma est resté plus longtemps dans la chambre magmatique. 95 % des matériaux émis par les volcans sont des basaltes ou des andésites.

Le matériau le plus connu émis par les volcans est la lave sous forme de coulées. De type basaltique (provenant de la fusion du manteau dans le cas d'un volcanisme de point chaud, de dorsale ou de rift) ou andésitique (provenant de la fusion de la lithosphère dans le cas d'un volcanisme de subduction), plus rarement de type carbonatique, elles sont formées de laves fluides qui s'écoulent le long des flancs du volcan. La température de la lave est comprise entre 700 et 1 200 °C et les coulées peuvent atteindre des dizaines de kilomètres de long, une vitesse de cinquante kilomètres par heure et progresser dans des tunnels de lave. Elles peuvent avoir un aspect lisse et satiné (« pahoehoe » ou « lave cordée ») ou un aspect rugueux et coupant (« aa »). Les coulées de ces laves, faisant parfois plusieurs mètres d'épaisseur, peuvent mettre des dizaines d'années à se refroidir totalement. Dans certains cas exceptionnels, de la lave en fusion peut remplir le cratère principal ou un cratère secondaire et former un lac de lave. La survie des lacs de lave résulte d'un équilibre entre apport de lave venant de la chambre magmatique et débordement à l'extérieur du cratère associé à un brassage permanent par des remontées de gaz volcanique afin de limiter le durcissement de la lave. Ces lacs de lave ne naissent que lors d'éruptions hawaïennes, la grande fluidité de la lave permettant la formation et le maintien de ces phénomènes. Le Kilauea à Hawaii et le Piton de la Fournaise à la Réunion sont deux volcans qui possèdent des lacs de lave lors de certaines de leurs éruptions. L'Erta Ale en Éthiopie est le seul volcan au monde à posséder un lac de lave de manière quasi-permanente. Lors de certaines éruptions, le lac de lave se vide ou au contraire son niveau remonte jusqu'à déborder et former des coulées sur les pentes du volcan.


Le plus souvent, les matériaux volcaniques sont composés de tephras (ou ejectas) : cendres, lapilli, scories, pierres ponces, bombes volcaniques, blocs rocheux ou basaltiques, obsidienne, etc. Il s'agit de magma et de morceaux arrachés du volcan qui sont pulvérisés et projetés parfois jusqu'à des dizaines de kilomètres de hauteur dans l'atmosphère. Les plus petits étant les cendres, il leur arrive de faire le tour de la Terre, portées par les vents dominants. Les bombes volcaniques, ejectas les plus gros, peuvent avoir la taille d'une maison et retombent en général à proximité du volcan. Lorsque les bombes volcaniques sont éjectées alors qu'elles sont encore en fusion, elles peuvent prendre une forme en fuseau lors de leur trajet dans l'atmosphère, en bouse de vache lors de leur impact au sol ou en croûte de pain en présence d'eau. Les lapilli, qui ressemblent à de petits cailloux, peuvent s'accumuler en épaisses couches et former ainsi la pouzzolane. Les pierres ponces, véritable mousse de lave, sont si légères et contiennent tellement d'air qu'elles peuvent flotter sur l'eau. Enfin quand de fines gouttes de laves sont éjectées et portées par les vents, elles peuvent s'étirer en de longs filaments appelés « cheveux de Pélé ».


Gaz volcaniques

Les magmas contiennent des gaz dissous. Le dégazage des magmas est un phénomène déterminant dans le déclenchement d'une éruption, et dans le type d'éruption. Le dégazage fait monter le magma (analogie avec une bouteille de champagne), ce qui donne le caractère explosif et violent d'une éruption.

Les gaz sont principalement :

la vapeur d'eau, H2O (50 à 90 %) ;
le CO2 (5 à 25 %) ;
le SO2 (3 à 25 %).
Puis viennent d'autres éléments volatils : CO, HCl, H2, H2S. Le dégazage du magma en profondeur, peut se traduire à la surface par des fumerolles, autour des desquelles des cristaux de soufre peuvent se former. Ce dégazage volcanique du manteau terrestre est à l'origine de l'atmosphère primitive de la Terre, qui devait être très riche en CO2.

# Posted on Saturday, 21 June 2008 at 12:49 PM

Edited on Thursday, 27 November 2008 at 4:06 PM

Volcano

Volcano
in english

Description

Structures and reliefs:

A volcano is formed various structures which one in general finds at each one of them:

a magmatic room supplied with magma coming from the coat and playing the part of tank and place of differentiation of the magma. When this one is emptied following an eruption, the volcano can subside and to give rise to one will caldeira. The magmatic rooms are between ten and fifty kilometers of depth in the lithosphere;
a principal chimney which is the place of privileged transit of the magma of the magmatic room towards surface.
a summit crater where emerges the principal chimney;
one or more secondary chimneys on the basis of the magmatic room or of the chimney principal and leading in general to the sides of the volcano, sometimes at its base. They can give rise to small secondary cones;
side cracks which are longitudinal fractures in the side of the volcano caused by its swelling or its deflation. They can allow the emission of lava in the form of an eruption fissurale.

Form volcanos
According to the type of lava that they emit and the type of eruption, the volcanos can take various forms:

volcano shield: the diameter is much higher than the height because of the fluidity of their lava which can traverse kilometers before stopping. Mauna Kea, Erta Ale or the Piton of the Furnace are examples;
stratovolcano: the diameter is balanced more compared to the height because of the greatest viscosity of their lava. They are the volcanos to the explosive eruptions like Vesuvius, the Fuji Mount, Merapi or the Holy Mount Helens;
volcano is necessary: it is in general about an opening linear in the earth's crust or oceanic by which escapes from the fluid lava. The volcanos of the dorsals are just like presented in the form of fault Laki or Krafla.


Igneous materials
Magma

The magma is the fluid material of consistency to viscous, under pressure, container of gas, not crystallized which was formed starting from fusion partial or total coat (anatexie) on the level of a point of heat (not hot), decompression (dorsal) and/or a contribution of water (pit of subduction). Generally, it goes up towards surface and is stored in the lithosphere by forming a magmatic room. In this room, it can undergo a total or partial crystallization and/or a degasification which start to transform it into lava. If the pressure becomes sufficient so that it is ejected on the surface, it goes up along a volcanic chimney and is emitted in the form of lava, i.e. completely or partially degassed.


Tephras and lava

According to whether the magma comes from the fusion of the coat or part of the lithosphere, it will have neither the same mineral composition, neither the same water content or of gas, nor the same temperature. Moreover, according to the type of ground which it crosses to go up on the surface and the duration of its stay in the magmatic room, it either will be given the responsability or to discharge out of minerals, water and/or gas and more or less will cool. For all these reasons, will tephras them and the lava is never exactly the same ones of a volcano with another, nor even sometimes of an eruption to another on the same volcano.

The materials emitted by the volcanos are generally rocks made up of microlites drowned in magmatic glass. In basalt, the most abundant minerals are silica, pyroxenes and the feldspars whereas the andesite is richer in silica and feldspars. The structure of the rock also varies: if the crystals are frequently small and very few in basalts, they are on the other hand generally larger and more in the andesites, signs that the magma remained longer in the magmatic room. 95% of materials emitted by the volcanos are basalts or andesites.

The most known material emitted by the volcanos is the lava in the form of castings. Of basaltic type (coming from the fusion of the coat in the case of a volcanicity of hot spot, of dorsal or rift) or andesitic (coming from the fusion of the lithosphere in the case of a volcanicity of subduction), more rarely of carbonatic type, they are made of fluid lava which runs out along the sides of the volcano. The temperature of the lava lies between 700 and 1.200 °C and castings can reach tens of kilometers length, a speed of fifty kilometers per hour and progress in tunnels of lava. They can have a smooth and glossed aspect (“pahoehoe” or “washes twisted”) or a rough and cutting aspect (“aa”). Castings of this lava, making several meters thickness sometimes, can put tens of years to be cooled completely. In certain exceptional cases, lava in fusion can fill the principal crater or a secondary crater and form a lake of lava. The survival of the lakes of lava results from a balance between contribution of lava coming from the magmatic room and overflow outside the crater associated with a permanent mixing by volcanic gas increase in order to limit the hardening of the lava. These lakes of lava are born only at the time of eruptions hawaïennes, the great fluidity of the lava allowing the formation and the maintenance of these phenomena. Kilauea in Hawaii and the Piton of the Furnace to the Meeting are two volcanos which have lakes of lava at the time of some of their eruptions. Erta Ale in Ethiopia is the only volcano in the world to have a lake of lava in a quasi-permanent way. At the time of certain eruptions, the lake of lava is emptied or on the contrary its level goes up until overflowing and forming castings on the slopes of the volcano.


Generally, the volcanic materials are composed of will tephras (or ejected): ashes, lapilli, slags, stones pounces, volcanic bombs, rock or basaltic blocks, obsidian, etc They are magma and torn off pieces of the volcano which are pulverized and projected sometimes until tens of kilometers height in the atmosphere. Smallest being ashes, it sometimes happens to them to make it tower of the Earth, carried by the dominant winds. The volcanic bombs, ejected largest, can have the size of a house and fall down in general near the volcano. When the volcanic bombs are ejected whereas they are still in fusion, they can take the shape in spindle at the time of their way in the atmosphere, in dung of cow at the time of their impact on the ground or in bread crust in the presence of water. The lapilli, which resemble small stones, can accumulate in thick layers and thus form pozzolana. The stones pounces, genuine foam of lava, are so light and contain so much air which they can float on water. Finally when fine drops of lava are ejected and carried by the winds, they can stretch in long filaments called “hair of Shovel”.


Volcanic gases

The magmas contain dissolved gases. The degasification of the magmas is a phenomenon determining in the release of an eruption, and in the type of eruption. Degasification makes assemble the magma (analogy with a bottle of champagne), which gives the explosive character and violent one of an eruption.

The gases are mainly:

the steam, H2O (50 to 90%);
CO2 (5 to 25%);
SO2 (3 to 25%).
Then come from other volatile elements: CO, HCl, H2, H2S. The degasification of in-depth magma, can be translated on the surface by fumerolles, around whose sulfur crystals can be formed. This volcanic degasification of the terrestrial coat is at the origin of the primitive atmosphere of the Earth, which was to be very rich in CO2.

# Posted on Saturday, 21 June 2008 at 12:56 PM

Edited on Thursday, 27 November 2008 at 4:07 PM

I Love Earth ---- know . love . protect --- with like partner BBC world wide -- I thank it for the authorization .

creature of the rainforest , a tiger leech perches on a leaf waiting for a host
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# Posted on Saturday, 21 June 2008 at 3:15 PM

Edited on Thursday, 27 November 2008 at 4:08 PM

I Love Earth

a channel-billed toucan feeds on fruit in the amazon rainforest
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# Posted on Saturday, 21 June 2008 at 3:17 PM

Edited on Thursday, 27 November 2008 at 4:08 PM